OUI à la Miviludes et à la Caïmades... Stop à tous ces mouvements sectaires
La Miviludes, le cancer et les métastases
Une métastase, c’est la croissance d’un organisme pathogène, qui a tendance à se multiplier loin de sa source originelle. C’est inutile, c’est nuisible, ça se répand, et ça fait croire à l’organisme sain que c’est une voie de survie alors que c’est la voie de la mort.
Métastases et police d’exception
Aucun organisme gouvernemental n’est censé servir à la répression d’un certain type de population. Les organismes de vigilance sont censés traiter des problèmes par types de problèmes, ou types d’infractions. Depuis les heures sombres des années 30 et 40, on n’avait pas vu de police dédiée à un type de population particulier. Sous l’impulsion de la Miviludes et de son président Georges Fenech, une police antisectes est créée, la Caïmades (Cellule d'assistance et d'intervention en matière de dérives sectaires).
Toutes les autres brigades de police traitent un type d’infraction. Il est facile de déterminer un délit ou un crime relié à une affaire de mœurs (brigade des mœurs), idem pour les délits en matière de stupéfiants (brigade des stups). Mais en ce qui concerne la Miviludes et la Caïmades, il n’existe pas de délit propre aux « dérives sectaires » (expression hypocrite inventée suite à la pression internationale qui voyait d’un mauvais œil la discrimination à la française des minorités religieuses). En effet, les infractions recherchées par ces organismes sont des infractions classiques traitées par les brigades préexistantes à la Caïmades (d’ailleurs, sur son site, la Miviludes est obligée de préciser : « Respectueux de toutes les croyances et fidèle au principe de laïcité, le législateur s’est toujours refusé à définir les religions. Pour les même raisons, il n’existe aucune définition des notions de "secte" ou de "dérive sectaire" »).
Il semble donc évident que l’objectif de ces organismes, c’est le traitement d’un certain type de population, les membres des nouvelles religions et spiritualités, qui pour un certain type d’infractions, seront traités différemment du commun des mortels, avec une police d’exception. La police a donc été atteinte…
Métastases et justice d’exception
La Miviludes veut aussi faire des petits dans la justice. Nonobstant la théorique séparation des pouvoir judiciaire et exécutif, la Miviludes organise des formations de magistrats pour leur apprendre comment condamner les mouvements dits « sectaires ». Au cours de ces formations, la Miviludes utilise volontairement des extraits de jugements à charge contre certains mouvements nommément définis, en faisant abstraction des décisions d’appel qui ont modifié ou annulé ces mêmes jugements.
Elle intervient auprès du parquet sur des affaires en cours. Comment dès lors, imaginer qu’un membre d’une religion nouvelle puisse bénéficier d’une justice équitable, quand les juges ont déjà été formés par l’exécutif pour condamner tout ce qui touche à ces mouvements et que le parquet a été endoctriné hors de tout contradictoire et élément à décharge par la Miviludes. La justice a donc été atteinte…
L’exception française : un cancer qui cherche à s’étendre en Europe
Trop isolée, la Miviludes sait qu’elle fait tache dans le paysage européen. Alors que la communauté européenne est depuis longtemps attachée aux valeurs de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, et qu’elle défend le droit de chacun à pouvoir vivre sa foi librement et sans oppression, la Miviludes a cette particularité d’organiser des campagnes de dénigrement de certains mouvements choisis qui représentent à ses yeux un contre pouvoir gênant.
Elle est donc depuis longtemps dans la ligne de mire des institutions de protection des droits fondamentaux européennes et internationales. Il lui faut donc tenter de se multiplier à l’étranger et exporter son modèle discriminatoire, malgré les réticences des autres pays. Elle coordonne donc la création et l’expansion de la FECRIS, une association européenne qui regroupe plusieurs associations antisectes. Elle obtient alors du gouvernement français des finances pour ladite Fecris. Mais malheureusement le gouvernement français est le seul gouvernement à financer cette association et plus de 90% des fonds de cette dernière proviennent des impôts des français. Ce qui fait que lorsqu’elle se présente comme une ONG (organisation non gouvernementale) devant les instances européennes, elle est rapidement démasquée comme étant une GONGO (Government-operated Non-governmental organization) c’est à dire une fausse NGO. Le corps a bien souvent des mécanismes de défense contre le cancer, heureusement.
La liste noire et l’absence de transparence
Voici un volet intéressant concernant la Miviludes. Doit-on croire la Miviludes, quand son Président, Georges Fenech, est capable de prétendre des choses diamétralement opposées à quelques heures d’intervalle. Le 19 mai 2009, Georges Fenech répondait aux questions d’Angélique Negroni dans le journal Le Figaro, qui titrait en citant Georges Fenech : « Il faut une nouvelle liste des mouvements sectaires ».
La journaliste lui demandait « Faut-il à nouveau établir une liste de sectes ? » Réponse de l’intéressé : « Nous travaillons à un outil de référence mis à jour régulièrement. Il s’agit de créer un référentiel regroupant les structures à dérive sectaire »… « J’attends l’arbitrage du premier ministre pour la rendre accessible au public sur internet comme cela se fait en Belgique. J’y suis favorable car cela répond à un vrai besoin d’information. »
Le lendemain sur France 24, Georges Fenech a du être corrigé pour déclarer : « Ah non, il n’y a pas de liste et nous n’entendons pas faire de listes de sectes. Ce n’est pas notre soucis à nous, ce n’est pas notre domaine de compétence. »
Il ira ensuite jusqu’à dire en décembre 2009 qu’il n’a jamais été favorable à la publication d’une liste des sectes… En effet dans une interview filmée il déclarait « Je n’ai jamais proposé de rendre publique une liste de sectes…. »
Alors que comprendre ? Et bien dans la même interview celui-ci précise : « nous voulons avoir un référentiel, à partir uniquement des signalements dont nous sommes saisis ». Ce qui signifie tout simplement que la Miviludes ne se donnera pas la peine de vérifier quoi que ce soit, mais qu’il suffit de courriers envoyés à son bureau (ce qu’elle appelle des signalements) sur un quelconque mouvement pour que celui-ci rejoigne la liste maudite.
De plus, Georges Fenech a à plusieurs reprises annoncé que les mouvements listés auraient accès aux données les concernant dans le référentiel pour permettre l’exercice du contradictoire. Or, alors que le « Courrier des Maires » a annoncé dès novembre 2009 la disponibilité de la liste pour les pouvoirs publics, plusieurs mouvements ont demandé à consulter cette liste et ce droit leur a été refusé par la Miviludes.
Une absence de transparence qui d’ailleurs ne touche pas uniquement les nouveaux mouvements religieux. Le grand public, lui aussi, ne peut pas avoir accès aux réelles activités de la Miviludes. En effet, dans le rapport d’activité 2009 remis au premier Ministre, il était écrit : « Mais il convient de mentionner enfin notre collaboration avec les services de renseignement, d’enquête et d’instruction, ainsi qu’avec les organes de la coopération internationale. Cette dimension de notre mission ne peut-être portée à la connaissance du public que de manière générale et indicative. »
Qu’y a-t-il à cacher ? Eh bien, déjà, le financement de la Miviludes. Ce financement est totalement opaque et toute demande de transparence se voit notifier d’un refus. La Miviludes est peut-être le seul organisme gouvernemental dont les finances ne doivent pas être rendues publiques. Le cancer avance parfois masqué…
Un gaspillage d’argent public dans un effort de propagation de la maladie
Si, comme on l’a dit, le budget de la Miviludes ne peut apparaître au grand jour, on est au moins conscient que des dépenses existent. Georges Fenech, avec certains de ses collaborateurs, multiplie les voyages dans les iles au frais du contribuable, soi disant pour avertir des dangers des nouveaux mouvements religieux. Guadeloupe, Nouvelle Calédonie, Tahiti, Corse (au mois de juin, c’est quand même plus agréable)… Il faut que la maladie antisecte se répande même dans ces territoires éloignés de la capitale
Le Président Georges Fenech a été épinglé par la Cour des comptes cette année pour avoir une voiture avec chauffeur et garde du corps à temps complet sur le compte du Ministère de l’Intérieur, alors que sa mission dépend du Premier Ministre.
Mais c’est aussi la Miviludes qui conseille les ministères en matière de financement des associations antisectes. Et là, on peut avoir accès aux données sur le financement.
L’UNADFI (association dont la présidente fait partie du Conseil d’Orientation de la Miviludes) est financée à coups de millions d’euros par les différents ministères, pour un travail similaire à celui de la Miviludes (doublon), ce qui représente plus de 95% de son financement (l’Unadfi a très peu de membres, ce qui en dit long sur sa réelle utilité aux yeux des Français). Le CCMM (dont le président est membre du conseil d’orientation de la Miviludes), qui fait exactement la même chose que la Miviludes, est financé lui aussi à plus de 95% par l’état. Et la FECRIS de même.
Autant d’argent qui pourrait être utilisé à lutter contre de réels fléaux sociaux, que sont les drogues, la pauvreté, la criminalité grimpante, etc.
Pour justifier de toutes ces subventions, il est évident que ces différentes associations et la Miviludes ont besoin de faire la une des journaux à tout prix. De créer des affaires de sectes même là ou il n’y en a pas, de créer la polémique à partir de rien, d’inventer des problèmes et de créer de la peur autour du sujet. Tout est bon à prendre, les religions deviennent des sectes (voir les descentes dans les communautés catholiques) les psychothérapeutes sont des sectes, les agriculteurs bios sont des sectes, les médecines douces sont des sectes, les sociologues sont des sectes, les écolos sont des sectes, etc.
Le cancer cherche à atteindre de plus en plus de parties de la population.
Le remède
Quiconque a connu le cancer, sait que l’objectif de toute thérapie, douce ou dure, est l’éradication de la maladie. On ne cherche pas à « réformer le cancer », on cherche à l’annihiler. On ne cherche pas à vivre avec (sinon on a tôt fait de mourir avec), mais on cherche à s’en débarrasser. On ne cherche pas à le remplacer par une autre forme de maladie, on se soigne et on cherche à le faire disparaître. Même si l’on cherche à rendre l’organisme suffisamment fort pour qu’il lutte lui-même contre la maladie, l’objectif est la disparition de cette maladie.
La Miviludes est une institution couteuse, qui défend des valeurs odieuses d’intolérance et de pensée unique, qui crée des problèmes et favorise la peur dans la population, au détriment d’une réelle santé sociale de notre pays. Elle ramène la France aux heures sombres où l’on avait une police d’exception, une justice d’exception, voire un ministère d’exception. A maladie de l’extrémisme, remède extrême. Cessation de financement et le cancer s’éteindra de lui-même, car personne d’autre ne viendra le nourrir. Et les finances de l’état ne s’en porteront que mieux.
Métastases et police d’exception
Aucun organisme gouvernemental n’est censé servir à la répression d’un certain type de population. Les organismes de vigilance sont censés traiter des problèmes par types de problèmes, ou types d’infractions. Depuis les heures sombres des années 30 et 40, on n’avait pas vu de police dédiée à un type de population particulier. Sous l’impulsion de la Miviludes et de son président Georges Fenech, une police antisectes est créée, la Caïmades (Cellule d'assistance et d'intervention en matière de dérives sectaires).
Toutes les autres brigades de police traitent un type d’infraction. Il est facile de déterminer un délit ou un crime relié à une affaire de mœurs (brigade des mœurs), idem pour les délits en matière de stupéfiants (brigade des stups). Mais en ce qui concerne la Miviludes et la Caïmades, il n’existe pas de délit propre aux « dérives sectaires » (expression hypocrite inventée suite à la pression internationale qui voyait d’un mauvais œil la discrimination à la française des minorités religieuses). En effet, les infractions recherchées par ces organismes sont des infractions classiques traitées par les brigades préexistantes à la Caïmades (d’ailleurs, sur son site, la Miviludes est obligée de préciser : « Respectueux de toutes les croyances et fidèle au principe de laïcité, le législateur s’est toujours refusé à définir les religions. Pour les même raisons, il n’existe aucune définition des notions de "secte" ou de "dérive sectaire" »).
Il semble donc évident que l’objectif de ces organismes, c’est le traitement d’un certain type de population, les membres des nouvelles religions et spiritualités, qui pour un certain type d’infractions, seront traités différemment du commun des mortels, avec une police d’exception. La police a donc été atteinte…
Métastases et justice d’exception
La Miviludes veut aussi faire des petits dans la justice. Nonobstant la théorique séparation des pouvoir judiciaire et exécutif, la Miviludes organise des formations de magistrats pour leur apprendre comment condamner les mouvements dits « sectaires ». Au cours de ces formations, la Miviludes utilise volontairement des extraits de jugements à charge contre certains mouvements nommément définis, en faisant abstraction des décisions d’appel qui ont modifié ou annulé ces mêmes jugements.
Elle intervient auprès du parquet sur des affaires en cours. Comment dès lors, imaginer qu’un membre d’une religion nouvelle puisse bénéficier d’une justice équitable, quand les juges ont déjà été formés par l’exécutif pour condamner tout ce qui touche à ces mouvements et que le parquet a été endoctriné hors de tout contradictoire et élément à décharge par la Miviludes. La justice a donc été atteinte…
L’exception française : un cancer qui cherche à s’étendre en Europe
Trop isolée, la Miviludes sait qu’elle fait tache dans le paysage européen. Alors que la communauté européenne est depuis longtemps attachée aux valeurs de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, et qu’elle défend le droit de chacun à pouvoir vivre sa foi librement et sans oppression, la Miviludes a cette particularité d’organiser des campagnes de dénigrement de certains mouvements choisis qui représentent à ses yeux un contre pouvoir gênant.
Elle est donc depuis longtemps dans la ligne de mire des institutions de protection des droits fondamentaux européennes et internationales. Il lui faut donc tenter de se multiplier à l’étranger et exporter son modèle discriminatoire, malgré les réticences des autres pays. Elle coordonne donc la création et l’expansion de la FECRIS, une association européenne qui regroupe plusieurs associations antisectes. Elle obtient alors du gouvernement français des finances pour ladite Fecris. Mais malheureusement le gouvernement français est le seul gouvernement à financer cette association et plus de 90% des fonds de cette dernière proviennent des impôts des français. Ce qui fait que lorsqu’elle se présente comme une ONG (organisation non gouvernementale) devant les instances européennes, elle est rapidement démasquée comme étant une GONGO (Government-operated Non-governmental organization) c’est à dire une fausse NGO. Le corps a bien souvent des mécanismes de défense contre le cancer, heureusement.
La liste noire et l’absence de transparence
Voici un volet intéressant concernant la Miviludes. Doit-on croire la Miviludes, quand son Président, Georges Fenech, est capable de prétendre des choses diamétralement opposées à quelques heures d’intervalle. Le 19 mai 2009, Georges Fenech répondait aux questions d’Angélique Negroni dans le journal Le Figaro, qui titrait en citant Georges Fenech : « Il faut une nouvelle liste des mouvements sectaires ».
La journaliste lui demandait « Faut-il à nouveau établir une liste de sectes ? » Réponse de l’intéressé : « Nous travaillons à un outil de référence mis à jour régulièrement. Il s’agit de créer un référentiel regroupant les structures à dérive sectaire »… « J’attends l’arbitrage du premier ministre pour la rendre accessible au public sur internet comme cela se fait en Belgique. J’y suis favorable car cela répond à un vrai besoin d’information. »
Le lendemain sur France 24, Georges Fenech a du être corrigé pour déclarer : « Ah non, il n’y a pas de liste et nous n’entendons pas faire de listes de sectes. Ce n’est pas notre soucis à nous, ce n’est pas notre domaine de compétence. »
Il ira ensuite jusqu’à dire en décembre 2009 qu’il n’a jamais été favorable à la publication d’une liste des sectes… En effet dans une interview filmée il déclarait « Je n’ai jamais proposé de rendre publique une liste de sectes…. »
Alors que comprendre ? Et bien dans la même interview celui-ci précise : « nous voulons avoir un référentiel, à partir uniquement des signalements dont nous sommes saisis ». Ce qui signifie tout simplement que la Miviludes ne se donnera pas la peine de vérifier quoi que ce soit, mais qu’il suffit de courriers envoyés à son bureau (ce qu’elle appelle des signalements) sur un quelconque mouvement pour que celui-ci rejoigne la liste maudite.
De plus, Georges Fenech a à plusieurs reprises annoncé que les mouvements listés auraient accès aux données les concernant dans le référentiel pour permettre l’exercice du contradictoire. Or, alors que le « Courrier des Maires » a annoncé dès novembre 2009 la disponibilité de la liste pour les pouvoirs publics, plusieurs mouvements ont demandé à consulter cette liste et ce droit leur a été refusé par la Miviludes.
Une absence de transparence qui d’ailleurs ne touche pas uniquement les nouveaux mouvements religieux. Le grand public, lui aussi, ne peut pas avoir accès aux réelles activités de la Miviludes. En effet, dans le rapport d’activité 2009 remis au premier Ministre, il était écrit : « Mais il convient de mentionner enfin notre collaboration avec les services de renseignement, d’enquête et d’instruction, ainsi qu’avec les organes de la coopération internationale. Cette dimension de notre mission ne peut-être portée à la connaissance du public que de manière générale et indicative. »
Qu’y a-t-il à cacher ? Eh bien, déjà, le financement de la Miviludes. Ce financement est totalement opaque et toute demande de transparence se voit notifier d’un refus. La Miviludes est peut-être le seul organisme gouvernemental dont les finances ne doivent pas être rendues publiques. Le cancer avance parfois masqué…
Un gaspillage d’argent public dans un effort de propagation de la maladie
Si, comme on l’a dit, le budget de la Miviludes ne peut apparaître au grand jour, on est au moins conscient que des dépenses existent. Georges Fenech, avec certains de ses collaborateurs, multiplie les voyages dans les iles au frais du contribuable, soi disant pour avertir des dangers des nouveaux mouvements religieux. Guadeloupe, Nouvelle Calédonie, Tahiti, Corse (au mois de juin, c’est quand même plus agréable)… Il faut que la maladie antisecte se répande même dans ces territoires éloignés de la capitale
Le Président Georges Fenech a été épinglé par la Cour des comptes cette année pour avoir une voiture avec chauffeur et garde du corps à temps complet sur le compte du Ministère de l’Intérieur, alors que sa mission dépend du Premier Ministre.
Mais c’est aussi la Miviludes qui conseille les ministères en matière de financement des associations antisectes. Et là, on peut avoir accès aux données sur le financement.
L’UNADFI (association dont la présidente fait partie du Conseil d’Orientation de la Miviludes) est financée à coups de millions d’euros par les différents ministères, pour un travail similaire à celui de la Miviludes (doublon), ce qui représente plus de 95% de son financement (l’Unadfi a très peu de membres, ce qui en dit long sur sa réelle utilité aux yeux des Français). Le CCMM (dont le président est membre du conseil d’orientation de la Miviludes), qui fait exactement la même chose que la Miviludes, est financé lui aussi à plus de 95% par l’état. Et la FECRIS de même.
Autant d’argent qui pourrait être utilisé à lutter contre de réels fléaux sociaux, que sont les drogues, la pauvreté, la criminalité grimpante, etc.
Pour justifier de toutes ces subventions, il est évident que ces différentes associations et la Miviludes ont besoin de faire la une des journaux à tout prix. De créer des affaires de sectes même là ou il n’y en a pas, de créer la polémique à partir de rien, d’inventer des problèmes et de créer de la peur autour du sujet. Tout est bon à prendre, les religions deviennent des sectes (voir les descentes dans les communautés catholiques) les psychothérapeutes sont des sectes, les agriculteurs bios sont des sectes, les médecines douces sont des sectes, les sociologues sont des sectes, les écolos sont des sectes, etc.
Le cancer cherche à atteindre de plus en plus de parties de la population.
Le remède
Quiconque a connu le cancer, sait que l’objectif de toute thérapie, douce ou dure, est l’éradication de la maladie. On ne cherche pas à « réformer le cancer », on cherche à l’annihiler. On ne cherche pas à vivre avec (sinon on a tôt fait de mourir avec), mais on cherche à s’en débarrasser. On ne cherche pas à le remplacer par une autre forme de maladie, on se soigne et on cherche à le faire disparaître. Même si l’on cherche à rendre l’organisme suffisamment fort pour qu’il lutte lui-même contre la maladie, l’objectif est la disparition de cette maladie.
La Miviludes est une institution couteuse, qui défend des valeurs odieuses d’intolérance et de pensée unique, qui crée des problèmes et favorise la peur dans la population, au détriment d’une réelle santé sociale de notre pays. Elle ramène la France aux heures sombres où l’on avait une police d’exception, une justice d’exception, voire un ministère d’exception. A maladie de l’extrémisme, remède extrême. Cessation de financement et le cancer s’éteindra de lui-même, car personne d’autre ne viendra le nourrir. Et les finances de l’état ne s’en porteront que mieux.
Dimanche 5 Septembre 2010
Jean Langlais
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